
Pour déguster un vin, il n’est pas indispensable de s’y connaître. Et heureusement !
Il est possible d’en parler simplement, de laisser nos papilles découvrir ses arômes, parfums et essences.
Mais comment ça marche, et d’où ça vient ?
Contempler sa robe
Regarder le vin avec attention permet de vérifier s’il est bien limpide. Effectivement, lorsque des matières
sont en suspension, le vin a mal tourné.
Mais, le plus amusant dans la contemplation du vin, c’est de lui attribuer une couleur, de la mémoriser, et de noter si sa robe est plutôt sombre ou plutôt pâle.
La robe d’un vin varie selon son âge : peut-être réussirez-vous à reconnaître l’ancienneté de vos crus préférés à leur couleur…
Humer son parfum
C’est sans aucun doute le moment le plus ludique de la dégustation d’un vin. Faire tournoyer le vin au fond de votre verre, respirer ses arômes, et dire ce qui vous passe par la tête.
Le parfum d’un vin est souvent subjectif ; il évoque des souvenirs, des histoires personnelles. A vous de dire si votre verre sent les fruits, les épices, les légumes verts, la terre, les fleurs, les herbes, ou même le chocolat…
Déguster
Le goût du vin se détermine en trois étapes : l’attaque, la palette et la longueur.
• L’attaque (courte, franche ou agressive) correspond aux premières impressions gustatives qu’on a d’un vin.
• La palette correspond à la façon dont le vin circule en bouche.
• Enfin, la longueur d’un vin correspond à la durée durant laquelle ses arômes restent en bouche après l’avoir bu. Mais encore une fois, ça dépend des palais. Et celui qui compte, c’est le vôtre !
Les cinq sens de Matayac

• LE TOUCHER…
pour ressentir toute l’authenticité de sa capsule de cire.
• L’OUÏE…
pour écouter le son si particulier du vin lorsqu’il est versé dans votre verre.
• L’ODORAT…
pour capturer ses notes de pivoine et de pain grillé.
• LA VUE…
pour contempler sa robe grenat foncé, profonde et limpide.
• LE GOÛT…
pour déguster ses intenses arômes de fruits noirs et de sous-bois.